Mondial Tempest
Martinique, novembre 2006

Quatre jours d’alizé, plein soleil, mer turquoise et fonds verdoyants. La formule magique, qui marche d’un coup d’avion. Presque pris par surprise par cette lumière tellement forte qu’elle envahit tout, prenant le pas sur la mer et les voiles. Il n’y a guère que les mots pour rendre compte de l’atmosphère là -bas ; l’image, symbolique, réductrice, ne dit rien du toucher, de l’odorat, de l’ouie. Des embruns chauds, de l’air parfumé, des cris des supporters locaux aux bouées au vent. Mais il suffit de voir la silhouette d’un cocotier, d’un équipier trempé les bras à l’air pour faire marcher notre imaginaire, notre mémoire. Et soudain, mais oui, l’embrun devient chaud sur la peau. Souvenez-vous de l’été.

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