Soy un cartonero
Avril 2008

Il reste 15 000 cartoneros à Buenos Aires. Au moment de la crise de 2001, toute la société Argentine était descendue dans la rue éventrer les poubelles pour y récupérer le carton. Aujourd’hui, leur destin s’est organisé et ils permettent le recyclage de 15% des déchets. Adrian, 31 ans, travaille comme « indépendant » depuis sept ans sur l’une des avenues principales, Corrientes. Il traverse tous les jours la ville pour aller vendre son papier blanc, celui qui s’achète au meilleur prix. Il dort dans la rue et ne rentre qu’une fois par semaine chez lui, par le train de 3 heures du matin, dans un des bidonvilles de la périphérie. Les cartoneros assurent 60 % du revenu des quartiers pauvres.

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